Je suis né à Alger. J’ai grandi en France. Entre deux rives, entre deux histoires, j’ai appris très tôt que l’identité pouvait être une richesse comme une lutte.

Je suis binational. Héritier d’une mémoire blessée, mais jamais résignée. Une mémoire qui m'a fait. Je suis de ceux qui croient que la politique ne vaut que si elle répare, si elle relie, si elle rend justice.

Mon engagement est né à l’école. Dans une salle de classe, au milieu des livres et des mots. C’est là que j’ai découvert le besoin de comprendre le monde, l’envie de le transformer. C’est pourquoi je suis devenu professeur de philosophie. Enseigner est une façon de changer le monde. De transmettre les valeurs républicaines : la liberté, l’égalité, la fraternité. Non pas comme des mots figés, mais comme des combats à mener.

En 2018, j’ai cofondé Place publique, avec cette conviction qu’une autre gauche était possible : lucide, humaniste, écologiste, profondément européenne.

Aujourd’hui, j’ai l’honneur d’être chef de file pour Place publique à Paris.

C’est à Paris que je vis et élève mes enfants. Et je veux qu’ils grandissent avec cette conviction : être Parisien, c’est une manière d’habiter le monde, curieuse, solidaire, irrévérencieuse, profondément libre.

Je m’engage pour que Paris reste fidèle à elle-même, et qu’elle devienne, encore davantage. Je m’engage pour mes enfants, pour tous les enfants de Paris. Pour que chacun, d’où qu’il vienne, puisse y vivre dignement. Pour que nos noms – et nos mémoires – soient portés, non pas comme des fardeaux, mais comme des promesses.

Le voilà mon combat : prouver que nos histoires, aussi complexes soient-elles, peuvent devenir des forces d’espérance. Que la politique est une affaire à la fois personnelle et universelle. Que ce que nous bâtissons avec Place publique — une gauche de conviction, de réparation et d’avenir — est à la hauteur des défis de notre temps.

À Paris, je ne veux pas seulement résister. Je veux construire une ville en partage. Un récit commun.